Description
Ne pratiquant pas l'hébreu et se préoccupant de poétique de la traduction, G. Steiner montre que la Bible relève par essence de la traduction : elle se veut traduction de la parole de Dieu. Ce texte illustre le mieux la méthode et la pratique de la littérature comparée de Steiner exposée dans "Après Babel". Il dit sa perplexité face au divin et aux langues, son incertitude face au verbe divin.